J'aurais bien aimé retourner en arrière de ne serait-ce que quelques heures, bon, au moins une heure. L'heure pendant laquelle mon "frère" a discuté allègrement avec cette "Marguerite" qui est supposément une ancienne vampire du clan de Monsieur Réno.
Maintenant, je ne sais plus trop quoi penser ...
Il est sûr et certain que présentement ce type n'est pas mon frère ...
Néanmoins, je préfère encore être sûr à 100%. Entre ce qu'il a dit là-haut et ce que Monsieur Réno m'a directement dit. Je sais bien sûr que sa mémoire miraculeusement retrouvée envers cette jeune femme ne être qu'un subterfuge et que s'il se souvient réellement d'elle, alors il n'y a pas particulièrement de raison pour qu'il ne se souvienne pas de moi.
Cependant, ... comment en être sûr complètement, sans le moindre doute ?
.......................
Pourquoi ne pas demander à une personne qui connaît mon frère peut-être, non, probablement mieux que moi-même et qui ne peut se tromper à son sujet. Pourquoi pas ... après tout, j'ai deux piste de solution. La première requiert une petite prière et la seconde demande que je retrouve le compagnon de voyage de mon frère.
C'est faisable, à la condition qu'on m'en donne le temps.
Bien sûr, s'il ne s'agit pas de mon frère, avant que je ne saute au cou littéralement de ce menteur qui m'a fait accroire quelque chose alors que mon véritable frère est peut-être souffant ou même pire, je vais voir ce que je peux faire pour le trouver, lui.
En ce moment, j'ai presque envie de tout balancer par dessus tête et de m'enfoncer dans les problèmes avec une indifférence marquée. Cependant, si je fais cela, il ne s'agirait tout simplement pas de moi et je crois qu'un seul double dans la famille suffit.
Bon, je dois retrouver mon frère où qu'il soit.
Pour l'instant, je pense que je vais être un tout petit peu honnête avec celui qui me fait face. De toute façon, si cette histoire d'amnésie est complètement fausse, je dois dire que moi aussi j'ai probablement harcelé un pauvre type qui ne désirait très probablement pas toute cette attention inutile. Je vais néanmoins essayer de mon mieux pour faire en sorte qu'il nous accompagne et cette fois-ci, je ne vais plus utiliser l'argument des liens familiaux, mais plutôt ceux de la logique. Un amnésique peut les comprendre, même un imbécile le pourrait avec un peu de patience de la part de celui qui explique. Après tout, nous sommes dans le même bateau, s'il n'est véritablement pas mon frère, alors que faisait-il capturé par la secte de la Lune Rouge ?
Ce type est probablement autant impliqué et même sûrement plus que je ne le suis présentement dans cette histoire. En tout cas, s'il ne l'était pas auparavant, il l'est maintenant, soit pour ce qu'il est réellement ou alors parce que la Lune Rouge croit, elle aussi, qu'il est mon frère.
La logique, j'espère au moins, qu'elle il ne l'a pas oublié ou qu'il ne fera pas exprès de pas l'utiliser.
J'apprécierai beaucoup qu'il ne cherche pas la mort, pourquoi est-ce que je la lui souhaiterais ?
Finalement, concernant mon léger problème de sang, je suis déjà en situation problématique, car j'ai déjà manqué si ce n'est pas une, deux dose de sang quotidienne. Pour l'instant, les chances qu'un vampire nous accompagne est plutôt faible.
Que choisir ? Si je prend l'hypothèse que je suis réellement empoisonné, manquer de mon "remède" pourrait agraver mon cas probablement plus rapidement qu'en ce moment et alors, le délai ne sera plus d'un an. Par contre, je peux aussi prendre la possibilité que je ne suis pas réellement empoisonné et dans ce cas, la cause de ma mort serait plutôt le sang vampirique que je bois, puisque celui-ci me rend de plus en plus nauséeux. Bien sûr, dans ce cas-ci, la puissance du sang serait en cause, puisque j'imagine qu'un empoisonnement au sang de vampire aurait plus de chance de se produire rapidement selon le sang ingurgité.
Par contre, je me demande pourquoi suis-je capable d'en boire aussi régulièrement sans rien ressentir ou presque. Je pense que je vais poser la question la prochaine fois que je me retrouverai devant un vampire d'expérience, probablement Monsieur Kadage.
Peut-être le sait-il ? Un être autre qu'humain peut-être prendre autant de sang sans rien n'arrive réellement ? Après tout, l'équivalent pour les humains est qu'ils se transforment graduellement en vampire.
Tant de question, je pense que je vais devoir avoir une discussion sérieuse avec Monsieur Kadage, enfin s'il accepte de prendre quelque minute pour discuter de mon cas. Disons que je le ferais bien avec Monsieur Réno tel que celui-ci me l'a fait remarqué, ou plutôt, il m'a fait remarqué mon manque de discussion en la matière avec lui. Je suis profondément inquiet quant à mon cas et je trouve Monsieur Réno un peu trop disons, palpitant d'émotions pour avoir une discussion vraiment sérieuse en sa présence.
En fait, sa présence me pousse plutôt à bout et bon sang !!! .... ça me fait du bien. On dirait presque un exutoire. Son caractère me pousse à bout et j'en suis presque content, au moins, ça me soulage un peu de lui crier qu'il devrait fermer son "moulin à parole".
C'en est presque relaxant, quoique dans son cas, je pense que ça l'amuse que je fasse des prises de bec avec lui. Alors bon, ... tant que cela ne perturbe pas trop le groupe autant continuer, après tout, il a un sens de la répartie tellement développée.
vendredi 22 juillet 2011
mardi 19 juillet 2011
À la recherche de la mort
Bon, par où commencer ?
Peut-être pourrais-je penser à cette histoire incroyable où j'aurais suivi de mon plein gré un monstre dans les marais, subjugué apparamment par son incroyable laideur ? Bien sûr, comme dans toutes les histoires, il y a aussi le héros qui doit délivrer la personne en danger et dans ce
cas-ci, nous ajouterons donc Rêverie, mon amie d'enfance, qui me sauve des griffes de l'horible sorcière qui m'avait capturé le coeur, au moyen de son oeil magique.
Dans la réalité, l'histoire est tout autre ... je ne me rappelle de rien, l'histoire s'est écoulé pendant un certain laps de temps dans lequel je n'étais très probablement pas conscient de mes actes et on m'apprends à la fin de cette aventure que j'aurais pu avoir des séquelles à cause de ce que m'a fait Rêverie.
J'admet que l'idée d'être sauvé par une demoiselle ne fait pas particulièrement mon bonheur, surtout que je me suis juré moi-même de la défendre. Néanmoins, des amis se protègent les uns, les autres et donc, je suis plutôt reconnaissant à Rêverie d'avoir agit ainsi et ce, même en toute connaissance de cause. Je ne lui en voudrais jamais d'avoir utilisé un moyen dangereux pour me sortir d'un pétrin dont je ne me souviens même plus des détails, mais cela n'a pas réellement d'importance.
L'important ici est que je dois désormais faire davantage attention à ce que je fais, à ce qui m'arrive, car j'apprécierais beaucoup qu'elle n'ai plus à faire ça, c'est-à-dire m'aider en utilisant quelque chose qui apparamment la rend si mal à l'aise et pleine de culpabilité à l'idée qu'il y ait des conséquences à ce moyen en question.
Je dois et je le répète, je dois être en mesure de l'aider elle plus qu'elle ne peut m'aider moi, après tout, qui est l'homme ici dans cette amitié ?
Surtout que moi aussi, je vis mon moment de culpabilité intense ces derniers temps, je n'ai été entraîné pour la couvrir dans les combats. Elle s'est fait touché par un ennemi alors que je n'ai rien pu faire pour la protéger ne serait-ce qu'un peu.
C'est rôle ici qui est en danger, je veux la protéger !!
Surtout que durant le dit combat, Mademoiselle Catherine qui est sans nul doute plus forte que Rêverie, est morte elle aussi après un seul coup. Mes pouvoirs de guérison ne sont d'aucun secours lorsque cela arrive et c'est tout à fait normal, cependant, pourquoi est-ce que je ne peux pas m'assurer davantage de la sécurité de Rêverie et dans la même lancée de Mademoiselle Catherine ? Ça ce n'est pas normal !!
Respirons un peu et passons à autre chose, mes pensées ont aussi tendance à légèrement penchée vers un certain jeune homme aux manières félines qui se prélasse dans un lit, en léchant du lait dans un bol et en m'appelant canidé avec un dégoût de surprise.
Pourquoi est-ce que cela devait arriver maintenant ??!!
Pourquoi est-ce que mon frère, un des rares ... enfin, non, plutôt le seul de mes frères qui est justement capable de ne pas trop ressentir des émotions fortes à côté de moi ce qui me rend plus à l'aise, soit justement dans cet état !!
Un félin qui discute à un canidé, est-ce que c'est si anormal ? Est-ce si étrange qu'un canidé éprouve beaucoup d'affection pour un "minou" ?!
J'aime mon frère et ça me rend triste de le voir ainsi, enfin, ... plus particulièrement, cela me rend furieux de l'entendre parler de sa famille avec autant de désinvolture et d'irrespect. Surtout que nous nous rendons furieux l'un, l'autre avec une certaine facilité. Ses émotions me rend les nerfs à fleur de peau, habituellement, cela ne m'aurait pas particulièrement dérangé de la part d'un étranger, mais d'un frère ... disons que le remède est plus difficile à avaler.
Faire des compromis ... cette solution m'est venue à l'esprit assez rapidement, il ne désire pas rentrer à la maison, quitte à se promener pour le restant de ses jours dans la peau d'un chat. Cette idée est une pure insulte à la mémoire d'un homme qui a toujours bien fait dans la vie, qui aime sa famille quelle qu'elle soit, surtout que celle-ci l'adopté malgré son penchant félin, qui a une vie bien remplie parmis les hommes et qui prend au sérieux ses responsabilités.
Mais bon, il faut faire des compromis ... d'accord, nous allons en faire, non seulement, j'accepte
qu'il nous suive à la condition qu'il ne cherche pas à s'enfuir ce qui ne semble pas être le cas pour l'instant, nous l'intriguons trop, mais aussi, j'accepte de mettre de côté mes sentiments pour mon frère. Après tout, ce n'est plus le Tristan que je connais, mais un étranger qui a son apparence devant moi, donc autant faire ce qu'il faut faire avec les étrangers habituellement.
... il suffit de créer à nouveau une relation ... quelle qu'elle soit, je sens que je ne me plaindrais pas, au moins, je ne pourrais jamais ainsi m'en vouloir d'avoir abandonné mon grand frère dans un dur moment pour lui et je pourrais aussi passer outre les insultes qu'il me lance sans le savoir.
On recommence du début ... et c'est partit.
Finalement, il n'y a qu'une seule chose qui me reste encore dans le fond de ma tête ... cette histoire de poison et de mort. C'est comme si je n'arrivais pas à m'enlever l'idée que je suis en train de commettre une grosse bêtise. Est-ce le poison qu'on m'a injecté qui risque de me tuer ou alors, le sang de mort que je m'efforce d'ingurgiter deux fois par jour qui va le faire à la place ?
Je n'en suis plus très sûr, après tout, si l'ennemi désire davantage ma mort afin d'avoir un environnement plus propice pour la chute des bons vampires et ainsi établir leur domination sur le monde, pourquoi est-ce qu'ils m'offriraient un remède ? Pour l'instant, les échanges que ces ennemis ont demandé pour qu'on puisse avoir les instructions pour me "soigner" sont plutôt insignifiants selon moi, que recherchent-ils ?
Ma mort, ma survie, un moyen de manipuler davantage Monsieur Réno ? En tout cas, pour l'instant, ils sont bien capable d'avoir le dessus. Mais moi, que puis-je faire en ce moment ? Mademoiselle Sereya se sent suffisament coupable d'être réssuscitée et pourtant je suis plutôt content que désapointé qu'elle soit vivante et en bonne santé, est-ce mal ? Je ne le crois pas.
Maintenant, c'est à moi de choisir, je crois, dois-je trouver un remplaçant pour Mademoiselle Sereya ou alors ... je commence ma recherche ... la recherche de la mort ... ou plutôt je commence à jouer avec ma propre mort ... qu'est-ce qui se passerais si j'arrêtais momentanément de boire du sang qui de toute façon me rend déjà de plus en plus malade ?
À moi de jouer ... et de choisir ...
Peut-être pourrais-je penser à cette histoire incroyable où j'aurais suivi de mon plein gré un monstre dans les marais, subjugué apparamment par son incroyable laideur ? Bien sûr, comme dans toutes les histoires, il y a aussi le héros qui doit délivrer la personne en danger et dans ce
cas-ci, nous ajouterons donc Rêverie, mon amie d'enfance, qui me sauve des griffes de l'horible sorcière qui m'avait capturé le coeur, au moyen de son oeil magique.
Dans la réalité, l'histoire est tout autre ... je ne me rappelle de rien, l'histoire s'est écoulé pendant un certain laps de temps dans lequel je n'étais très probablement pas conscient de mes actes et on m'apprends à la fin de cette aventure que j'aurais pu avoir des séquelles à cause de ce que m'a fait Rêverie.
J'admet que l'idée d'être sauvé par une demoiselle ne fait pas particulièrement mon bonheur, surtout que je me suis juré moi-même de la défendre. Néanmoins, des amis se protègent les uns, les autres et donc, je suis plutôt reconnaissant à Rêverie d'avoir agit ainsi et ce, même en toute connaissance de cause. Je ne lui en voudrais jamais d'avoir utilisé un moyen dangereux pour me sortir d'un pétrin dont je ne me souviens même plus des détails, mais cela n'a pas réellement d'importance.
L'important ici est que je dois désormais faire davantage attention à ce que je fais, à ce qui m'arrive, car j'apprécierais beaucoup qu'elle n'ai plus à faire ça, c'est-à-dire m'aider en utilisant quelque chose qui apparamment la rend si mal à l'aise et pleine de culpabilité à l'idée qu'il y ait des conséquences à ce moyen en question.
Je dois et je le répète, je dois être en mesure de l'aider elle plus qu'elle ne peut m'aider moi, après tout, qui est l'homme ici dans cette amitié ?
Surtout que moi aussi, je vis mon moment de culpabilité intense ces derniers temps, je n'ai été entraîné pour la couvrir dans les combats. Elle s'est fait touché par un ennemi alors que je n'ai rien pu faire pour la protéger ne serait-ce qu'un peu.
C'est rôle ici qui est en danger, je veux la protéger !!
Surtout que durant le dit combat, Mademoiselle Catherine qui est sans nul doute plus forte que Rêverie, est morte elle aussi après un seul coup. Mes pouvoirs de guérison ne sont d'aucun secours lorsque cela arrive et c'est tout à fait normal, cependant, pourquoi est-ce que je ne peux pas m'assurer davantage de la sécurité de Rêverie et dans la même lancée de Mademoiselle Catherine ? Ça ce n'est pas normal !!
Respirons un peu et passons à autre chose, mes pensées ont aussi tendance à légèrement penchée vers un certain jeune homme aux manières félines qui se prélasse dans un lit, en léchant du lait dans un bol et en m'appelant canidé avec un dégoût de surprise.
Pourquoi est-ce que cela devait arriver maintenant ??!!
Pourquoi est-ce que mon frère, un des rares ... enfin, non, plutôt le seul de mes frères qui est justement capable de ne pas trop ressentir des émotions fortes à côté de moi ce qui me rend plus à l'aise, soit justement dans cet état !!
Un félin qui discute à un canidé, est-ce que c'est si anormal ? Est-ce si étrange qu'un canidé éprouve beaucoup d'affection pour un "minou" ?!
J'aime mon frère et ça me rend triste de le voir ainsi, enfin, ... plus particulièrement, cela me rend furieux de l'entendre parler de sa famille avec autant de désinvolture et d'irrespect. Surtout que nous nous rendons furieux l'un, l'autre avec une certaine facilité. Ses émotions me rend les nerfs à fleur de peau, habituellement, cela ne m'aurait pas particulièrement dérangé de la part d'un étranger, mais d'un frère ... disons que le remède est plus difficile à avaler.
Faire des compromis ... cette solution m'est venue à l'esprit assez rapidement, il ne désire pas rentrer à la maison, quitte à se promener pour le restant de ses jours dans la peau d'un chat. Cette idée est une pure insulte à la mémoire d'un homme qui a toujours bien fait dans la vie, qui aime sa famille quelle qu'elle soit, surtout que celle-ci l'adopté malgré son penchant félin, qui a une vie bien remplie parmis les hommes et qui prend au sérieux ses responsabilités.
Mais bon, il faut faire des compromis ... d'accord, nous allons en faire, non seulement, j'accepte
qu'il nous suive à la condition qu'il ne cherche pas à s'enfuir ce qui ne semble pas être le cas pour l'instant, nous l'intriguons trop, mais aussi, j'accepte de mettre de côté mes sentiments pour mon frère. Après tout, ce n'est plus le Tristan que je connais, mais un étranger qui a son apparence devant moi, donc autant faire ce qu'il faut faire avec les étrangers habituellement.
... il suffit de créer à nouveau une relation ... quelle qu'elle soit, je sens que je ne me plaindrais pas, au moins, je ne pourrais jamais ainsi m'en vouloir d'avoir abandonné mon grand frère dans un dur moment pour lui et je pourrais aussi passer outre les insultes qu'il me lance sans le savoir.
On recommence du début ... et c'est partit.
Finalement, il n'y a qu'une seule chose qui me reste encore dans le fond de ma tête ... cette histoire de poison et de mort. C'est comme si je n'arrivais pas à m'enlever l'idée que je suis en train de commettre une grosse bêtise. Est-ce le poison qu'on m'a injecté qui risque de me tuer ou alors, le sang de mort que je m'efforce d'ingurgiter deux fois par jour qui va le faire à la place ?
Je n'en suis plus très sûr, après tout, si l'ennemi désire davantage ma mort afin d'avoir un environnement plus propice pour la chute des bons vampires et ainsi établir leur domination sur le monde, pourquoi est-ce qu'ils m'offriraient un remède ? Pour l'instant, les échanges que ces ennemis ont demandé pour qu'on puisse avoir les instructions pour me "soigner" sont plutôt insignifiants selon moi, que recherchent-ils ?
Ma mort, ma survie, un moyen de manipuler davantage Monsieur Réno ? En tout cas, pour l'instant, ils sont bien capable d'avoir le dessus. Mais moi, que puis-je faire en ce moment ? Mademoiselle Sereya se sent suffisament coupable d'être réssuscitée et pourtant je suis plutôt content que désapointé qu'elle soit vivante et en bonne santé, est-ce mal ? Je ne le crois pas.
Maintenant, c'est à moi de choisir, je crois, dois-je trouver un remplaçant pour Mademoiselle Sereya ou alors ... je commence ma recherche ... la recherche de la mort ... ou plutôt je commence à jouer avec ma propre mort ... qu'est-ce qui se passerais si j'arrêtais momentanément de boire du sang qui de toute façon me rend déjà de plus en plus malade ?
À moi de jouer ... et de choisir ...
jeudi 5 mai 2011
16e jour
Le temps passe, trop lentement, trop vite, je ne sais plus exactement ce que je souhaite. J'aimerais bien être au moment où mon frère revient, car cela signifierait qu'il va bien. J'aimerais être au moment où Rêverie part, car ainsi je saurais qu'elle est en sécurité. J'aimerais être au moment où on m'annonce qu'on a trouvé le remède contre le mal qui m'afflige.
Cependant, je n'aimerais pas être au moment où l'on découvrira mon frère, car j'ai le mauvais pressentiment de l'arrivée inopportune de malheurs à son sujet. Je n'aimerais pas être au moment où Rêverie part, car je ne pourrait probablement jamais essayer de la comprendre mieux à un autre moment. Je n'aimerais pas être au moment où on pourrait m'annoncer qu'on a trouvé un remède au mal qui me ronge, car il se peut que cela soit trop tard.
Le temps est capricieux, il ne nous donne que ce qu'il veut nous accorder et nous n'obtenons jamais complètement ce que l'on désire réellement.
Même le présent semble se jouer de moi. J'investis beaucoup de temps à comprendre la situation des hurluberlus qui nous entourent, néanmoins, plus je cherche à atteindre la compréhension et plus elle semble me glisser entre les doigts. Plus rien n'a vraiment de sens ici.
Il suffit qu'un étranger débarque pour qu'il nous mène par le bout du nez, littéralement. Il nous a mené ailleurs afin que nous puissons retrouver le chef des "bons vampires" et par dessus le marché, il est accompagné du roi des elfes bleus. Il semble être un mage puissant, mais doté de vision étrange.
Notre "chef" semble avoir des problèmes d'une manière de plus en plus courante, enfin depuis que je suis dans son entourage. La première fois, il y avait ce problème de changement de corps et maintenant, il y aurait une situation incommodante en lien avec son âme ?
C'est fascinant à quel point ce chef semble stable avec lui-même.
J'ai au moins le plaisir de ne pas être solitaire dans mon incompréhension, Rêverie et Mademoiselle Catherine semblent elles aussi, tout aussi perdues que moi. Quoique j'ignore encore totalement comment une jeune noble ait pû se retrouver dans une situation aussi indécente. Elle a manifestement peur de devenir un vampire et pourtant il est plus que probable qu'elle soit déjà en voie d'en devenir un. Pauvre fille, son malaise face à ce qui lui arrive est bien triste.
Dans mon cas, je me demande si le sang de vampire que j'absorbe matin et soir peut devenir néfaste pour mon organisme. Je connais possiblement la réponse à cette intérrogation et elle ne me plaît guère.
Quand est-ce que les évènements se dérouleront sous un meilleur augure, je me le demande.
Cependant, je n'aimerais pas être au moment où l'on découvrira mon frère, car j'ai le mauvais pressentiment de l'arrivée inopportune de malheurs à son sujet. Je n'aimerais pas être au moment où Rêverie part, car je ne pourrait probablement jamais essayer de la comprendre mieux à un autre moment. Je n'aimerais pas être au moment où on pourrait m'annoncer qu'on a trouvé un remède au mal qui me ronge, car il se peut que cela soit trop tard.
Le temps est capricieux, il ne nous donne que ce qu'il veut nous accorder et nous n'obtenons jamais complètement ce que l'on désire réellement.
Même le présent semble se jouer de moi. J'investis beaucoup de temps à comprendre la situation des hurluberlus qui nous entourent, néanmoins, plus je cherche à atteindre la compréhension et plus elle semble me glisser entre les doigts. Plus rien n'a vraiment de sens ici.
Il suffit qu'un étranger débarque pour qu'il nous mène par le bout du nez, littéralement. Il nous a mené ailleurs afin que nous puissons retrouver le chef des "bons vampires" et par dessus le marché, il est accompagné du roi des elfes bleus. Il semble être un mage puissant, mais doté de vision étrange.
Notre "chef" semble avoir des problèmes d'une manière de plus en plus courante, enfin depuis que je suis dans son entourage. La première fois, il y avait ce problème de changement de corps et maintenant, il y aurait une situation incommodante en lien avec son âme ?
C'est fascinant à quel point ce chef semble stable avec lui-même.
J'ai au moins le plaisir de ne pas être solitaire dans mon incompréhension, Rêverie et Mademoiselle Catherine semblent elles aussi, tout aussi perdues que moi. Quoique j'ignore encore totalement comment une jeune noble ait pû se retrouver dans une situation aussi indécente. Elle a manifestement peur de devenir un vampire et pourtant il est plus que probable qu'elle soit déjà en voie d'en devenir un. Pauvre fille, son malaise face à ce qui lui arrive est bien triste.
Dans mon cas, je me demande si le sang de vampire que j'absorbe matin et soir peut devenir néfaste pour mon organisme. Je connais possiblement la réponse à cette intérrogation et elle ne me plaît guère.
Quand est-ce que les évènements se dérouleront sous un meilleur augure, je me le demande.
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